Pour les nouveaux

Voilà. Vous tapez « blog » et « papa » dans google et vous tombez ici. Si vous cherchiez des infos sur un vieux dessin animé, je suis désolé. Mais restez quand même, qui sait, à défaut de contenter une partie de votre âme d’enfant, peut-être allez vous retrouver une partie de votre âme de parent ?

Car voilà… En 2011, puis en 2014, puis enfin en 2015 il s’est passé un truc (enfin, trois …) à base de graine et de cigogne, j’ai pas tout bien compris les détails, mais je me suis rendu à l’évidence : j’allais devenir papa.
Et de gonzesses, en plus.
Un complot…

Une aventure, et quelle aventure… 
On en était à six mois de grossesse, la première fois, et j’avais plein de trucs à raconter.
Une sorte de thérapie de groupe, une manière de me faire plaisir, une façon d’essayer de faire sourire : j’ai lancé ce blog.

Alors pourquoi « papapoule » ? Parce que le nom de domaine était libre. Car ce n’est pas si simple de trouver un nom de site. Et puis ça sonne bien, non ? Mais avouons-le, avoir choisi « papapoule » n’est pas innocent. J’avais envie d’être impliqué dans la grossesse et l’élevage, j’aime prendre la plume, j’ai fait une belle couvade, bref, le nom était finalement bien trouvé…

Si jamais vous avez envie, et quelques minutes à perdre, voici une liste des articles que je préfère et qui jalonnent un peu l’histoire de ma vie de papa. Ce n’est jamais qu’une histoire comme les autres, comme les vôtres, c’est la mienne, j’essaie de la partager en toute simplicité…

  • Le début de l’aventure. Je n’ai pas peur. Non. Je n’ai pas peur. Du tout. Jamais. Je vais devenir … père ? Moi ? Oh merde.
  • Ca y est, votre chère et tendre va enfin pouvoir prendre un peu de repos. Elle est en congé maternité. Et vous, vous soufflez. Vous vous dites que tout ira mieux désormais. Et si vous aviez tort ?
  • Tu vas être Papa ? Quelques petits aspects de ta vie quotidienne vont changer.
  • Qu’elle est longue, la fin d’une grossesse. Pour la maman, bien sûr. Evidemment, le papa ne saurait se plaindre. Ce n’est pas lui qui se trimballe une dizaine de kilos de flotte, de placenta et de bébé pas tout à fait cuit. Non. Il n’a aucune raison de se plaindre. AUCUNE.
  • C’était le 31 août 2011. Un petit machin pointait le bout de son nez, tout bleu et tout fripé. On aurait adoré que ça se passe comme dans les films … mais ce ne fut pas le cas. Respect éternel pour ce qu’a fait ma femme ce jour-là.
  • Et puis nous sommes rentrés à la maison. Et puis nous avons à vivre avec « ça ». Conjuguer son quotidien à trois, on a beau savoir que ça va arriver, on est jamais vraiment préparé. Alors j’ai écris un petit glossaire pour nous aider, nous les papas, à affronter la terrible réalité …
  • Désormais, c’est comme ça. Les papas aussi doivent changer la couche. Nous pouvons regretter les années 50, mais il faut s’adapter. Et c’est pas pour vous couper l’appétit, mais honnêtement, si j’étais la CAF, je donnerai une « prime de couche ». Parce que parfois …
  • Être papa c’est aussi faire des concessions. Comme accepter de ne pas se suicider quand ta femme te propose d’aller chez un grand magasin de meubles suédois. Vous voyez pas de quoi je parle ?
  • Ah oui, je vous disais, on a remis ça … Une deuxième fois, une deuxième fille … Je suis pas sûr que ce soit une bonne idée, mais bon … Quand je vois le potentiel de connerie de la grande … 
  • Et puis, elle est née, la divine enfant au carré … C’était bien. C’était le mois de juin. Un accouchement qui n’avait rien à voir avec le premier !
  • Depuis lors, j’en ai deux. Et forcément, ce n’est pas simple tous les jours. Heureusement qu’un garçon, qui plus est quand il devient papa, sait garder le sens de la mesure. Et se plaint rarement.
  • En en décembre 2015 … la passe de trois !