Témoignage

papa poule

Papa content, papa gâteau, papa râleur, papa flippé, papa égoïste, papa une fois, papa deux fois, papa pas riche et finalement, peut être un peu ... papa poule.

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34 Réponses

  1. Elo Chow dit :

    Article très touchant et émouvant. J’espère que ce couple aura la chance d’avoir un bébé en bonne santé très bientôt 🙂 Bises

  2. nathan dit :

    Nous avons subi une img il y a 4 ans bientôt. Il y a une lueur au bout du tunnel, de la joie à avoir encore, de l’oubli parfois. Votre blog nous apporte par petites touches l’insouciance que nous avons perdu, et c’est précieux. Heureusement, bien heureusement, que nous ne sommes qu’une minorité !

  3. prisci dit :

    d’habitude je commente votre blog car vos aventures me font rire, j’ai un fils de 21 mois donc je trouve forcèment qq points communs! Avec ce témoignage aussi, malheureusement, j’ai aussi fait une fc en mai à 9SA, un accident de parcours comme m’ont dit les médecins! curetage, et tout ce qui va avec, difficile à vivre… Aujourd’hui, je viens d’apprendre que je suis de nouveau enceinte de 3 semaines donc c’est récent, la famille ne le sait pas encore… On espère, on croisent les doigts pour que tous se passe bien mais le stress est présent, on attend de passer ce cap des 9SA pour se dire que cette fois c’est peut etre la bonne!!! affaire à suivre, je viendrais vous en faire part

  4. Clarisse dit :

    Eh oui, on sait très souvent que ça existe, ces enfants qui décèdent avant de naitre, mais personne n’image pouvoir être concerné avant qu’un diagnostic sans appel soit délivré par le corps médical. Cela reste aussi souvent tabou, notamment parce que dans l’imaginaire collectif, une grossesse a forcément une fin heureuse (on parle d' »attendre un heureux événement » !). Il existe des associations de soutien, parmi lesquelles « Petite Emilie ». Celle-ci œuvre à l’amélioration des prises en charge par les professionnels de santé, la reconnaissance de ces enfants disparus trop tôt par les administrations, qui offre un forum de soutien entre les parents particulièrement actif… N’hésitez pas à faire un tour sur le site de l’association, qui regorge d’infos. (une maman endeuillée il y a 6 ans, bénévole de cette association)

  5. Aurore dit :

    Merci pour ce message, merci à cette jeune femme et vous-même. A quelques jours du terme de ma grossesse, j’ai une amie qui a vécu la même chose cette année et soufre énormément, sans que je puisse l’aider. Je ne peux pas comprendre, je ne peux qu’imaginer…
    Je connais l’angoisse parentale de prendre mon enfant… Celle qui fait que je ne peux plus aujourd’hui regarder, ne serait-ce qu’une fiction, avec un enfant maltraité ou malade, sans fondre en larme, … celle qui fait que mon coeur se serre à chaque fois que je laisse mon trésor à la crèche, ou même à un proche… celle qui fait que je dois me faire violence pour laisser ma fille descendre seule l’escalier… mais si je ne lui fais pas confiance, qui le fera.
    Comme vous le dites si bien « L’angoisse, cette terrible angoisse de la perte, est le corollaire de l’amour insondable. »

    • papa poule dit :

      Je suis comme vous, et je ne suis pas le seul, à ne pas pouvoir regarder un fait divers ou une fiction en imaginant un enfant qui souffre …

    • nathan dit :

      Vous pouvez soutenir votre amie ! Ne fuyez pas sa douleur, prononcez le prénom de son enfant. C’est un bébé qui a disparu, pas seulement un fœtus anonyme. Ne dites jamais « il y en aura d’autre »,  » c’était pas le moment  » et autres phrases toutes faites… Si elle a accouché, demandez lui si son bébé était beau ? Parlez lui du forum de la petite Émilie, lieu extraordinaire. Defendez la bec et ongle contre les cons et les lâches qui vont l’abandonner (surtout la famille proche !!), minimiser sa douleur, la ridiculiser, etc. Bon courage à vous, à elle, à son mari!
      Et bon courage à nous parents, qui jouons les équilibristes entre la sécurité et la curiosité de nos enfants

      • Aurore dit :

        C’est un embryon qu’elle a perdu… De quelques semaines mais qui semble laisser en elle un vide si grand…
        J’ai essayé de lui en parler. Elle m’a répondu « tu ne peux pas m’aider, surtout pas en ce moment »… Je n’ai pas compris. C’est mon mari qui m’a fait réaliser que certainement que « je ne pouvais pas l’aider » parce que j’étais au terme de ma grossesse.
        Son entourage lui dit de passer à autre chose, son mari met un mouchoir sur ses émotions, son fils de 3 ans n’est pas au courant. Elle souffre, … alors a décidé d’aller en parler à un professionnel. Lui pourra l’aider dans ce cas, je l’espère.
        Parce qu’avec mes conseils à moi, sa réponse a finit en « je ne suis pas comme toi »… alors il semble que j’ai touché là du doigt les limites de notre amitié.
        J’ai essayé, enfin je crois.

  6. Sophie dit :

    Article touchant. Hélas cela arrive plus souvent qu’on ne le pense. Mais par pudeur, honte même peut être ou tout simplement car c’est encore tabou on n’en parle très peu. J’ai moi même traversé cette épreuve, à 8sg, difficilement. Entre le discours froid de certains médecins et les commentaires maladroits de l’entourage. On choisi vite de ne plus en parler du tout. Mais heureusement le temps qui passe aide beaucoup. Au bout du tunnel il y a toujours de l’espoir, les premiers mois sont difficiles, encore aujourd’hui, mais nous faisons confiance à notre petite princesse pour s’accrocher jusqu’au boit.

  7. Melody dit :

    C’est un très beau témoignage ! Je me retrouve dans ses paroles ! En août l’année dernière je perdais un petit être qui était en moi depuis 8 semaines. La douleur a été terrible ! Aujourd’hui, nous attendons pour fin décembre un petit garçon qui pour le moment est en pleine forme ! Mais bien sur, chaque jour la peur, l’angoisse est la. Un peu moins présente au fil du temps mais toujours un peu comme une épée de damoclès sur nous. Je souhaite à ce couple de connaître le bonheur d’une grossesse qui se passe bien car malgré l’angoisse ce n’est que du bonheur !

  8. Anna dit :

    J’ai été agréablement surprise de voir le sujet du deuil périnatal évoqué sur ton blog, c’est effectivement un sujet tellement tabou que ça isole ceux qui y sont confrontés. Nous avons perdu notre fille à 24 semaines de grossesse il y a 4 ans. Une vraie blessure qui ne disparaît pas mais s’atténue. Je voulais juste dire que malgré tout la vie reprend le dessus et l’espoir refait surface…. Merci à vous d’avoir témoigné.

  9. Clairecureuil dit :

    Merci pour ce post …
    9 grossesses , puis 5 enfants mis au monde avec bonheur, nous voici avec 4 beaux enfants…
    J’ai entendu de tout dans mes différents deuils, les propos maladroits de gens sont souvent un reflet de leur propre peur , de perdre l’inacceptable …
    Juste mettre un mot ici non pour faire pleurer mais vous amener de l’espoir, vous dire que oui, la vie est un parcours qui peut être doux comme terrible mais que l’espoir reste… Le « que du bonheur » n’existe pas mais les moments de bonheur oui…
    Quoique l’on vous dise , parler de ces enfants que l’on a perdus, est important, ne pas taire ses pleurs ou ses cris que l’on a au dedans…
    Mes anges sont là, ils ont fait e que je suis aussi aujourd’hui : une maman présente qui sait réellement ce qu’est le pire …
    Je les bouffe des yeux, je profite de ces moments de bonheur et de rires avec eux,
    On m’a dit un jour : il valait lieu qu’ils partent… Les souvenais sont brefs, intenses, profonds, et peu nombreux… Ils sont devenus ma force de vivre de me battre, pour aider ceux qui sont là maintenant à de battre aussi dans la vie…
    Courage à cette maman, à ce papa, car souvent leur douleur est peu prise en compte par l’entourage sous prétexte qu’ils n’ont pas porté physiquement cette Être « idéal », mais ils l’ont porté pudiquement dans leur cœur … Courage à vous tous car oui, juste vous dire, la douleur changera, vous l’apprivoiserez, et d’autres enfants s’ajouteront à cette fraterie.,.
    Ce qui fera votre famille .
    Accordez vous du temps, de la paix et acceptez les prochains bonheurs à venir…

  10. Papaapou dit :

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour ce blog qui me fait souvent rire et toujours sourire
    Je me sens concernée par votre article car j’ai moi-même vécu cette perte. C’était ma première grossesse, tous mes espoirs et mes rêves étaient dans ce bébé à venir. Apprendre que l’on ne donnera pas la vie est d’autant plus difficile que le corps médical considère que « c’est normal madame, on pense que 35% des grossesses ne vont pas à terme, et souvent des femmes font des fausses couches sans même sans apercevoir »… Pourtant pour moi, ce n’était pas normal, et me dire que ce n’était pas encore un enfant ne me mettait pas pour autant du baume au coeur…Moi, la cacahouète de l’échographie je la voyais vivre, et j’ai vu quand son petit cœur n’a plus voulu battre. Et non l’expulsion d’un embryon n’est pas l’équivalent de règles douloureuses…Pour moi, ça a été une nuit de douleur, sans sommeil à me demander si je verrais le jour, seule à pleurer dans mes toilettes…
    Par la suite j’ai eu la chance de tomber enceinte assez rapidement, et c’est ce que je souhaite à toutes les femmes qui passent là. C’est seulement à ce moment que j’ai pu tourner la page de cette grossesse morte dans l’œuf. Je dis « tourner la page » et non « mettre un terme » car durant toute ma grossesse j’ai toujours été détaché du bébé comme si je pouvais le perdre à tout moment. J’ai eu un autre enfant 18 mois plus tard et la même chose s’est produite.
    Cette première grossesse m’a donc pris l’insouciance, la légèreté de mes grossesses suivantes. J’ai attendu 4 mois pour annoncer à ma famille que j’étais enceinte. Pour le reste de mon entourage j’ai attendu que ça se voit… C’est dans les derniers mois que j’ai acheté de la layette. Je n’ai pas voulu faire une chambre de bébé avant mon congé mater…
    Je sais que j’ai de la chance, et que je n’ai pas à me plaindre quand d’autres femmes n’arrivent pas à avoir d’enfant ou, le perdent bien plus tard dans leur grossesse. Mais, moi ce bébé absent à laisser une trace dans mon cœur et des larmes sur mes joues.
    Bon courage à ceux qui passent par là, et aujourd’hui j’ai 2 beaux bébés qui sont le soleil de ma vie, donc tout peut arriver… 🙂

    • papa poule dit :

      Merci beaucoup pour votre message …

      • Lola dit :

        C’est tout à fait ça… « ça arrive souvent, vous savez »… Mais quand ça arrive, on n’est pas « tout le monde »… Ca me fait penser à ces fosses dans lesquelles on met tellement de monde…. cataloguées dans le grand sac « impersonnel » de la médecine. Etrangement, personne n’aide à se reconstruire après, il faut faire le chemin toute seule… ou pas.
        Et quand la fausse couche entraine des dérèglements hormonaux, qu’il faut traiter encore, et encore, et encore… repartir dans des examens, revoir des médecins, refaire des échographies, toujours avec cette épée de Damoclès au dessus de la tête…. Et l’horloge qui fait « tic-tac »… qu’il ne faut pas non plus oublier « parce que vous savez madame, avec l’âge, ça n’ira qu’en s’accentuant » ou « vous n’avez pas les ovaires en bon état ». ça non plus, ça n’aide pas à se sentir bien « ne stressez pas, Madame, le stress et l’angoisse, ça n’arrange rien, bien au contraire ».

        Je suis d’accord avec le fait que non, l’expulsion ne ressemblait ni de prêt, ni de loin à des règles douloureuses (ça, je sais ce que c’est aussi). Si on m’a donnée des anti-douleurs à base d’opium, c’est bien qu’on savait que ça ne se passerait pas « tout seul ».
        Et pourtant, malgré tout ça j’ai presque été obligée de supplier pour qu’on m’arrête (je travaille)… et ai été obligé d’insister lourdement pour avoir un peu plus de 2 jours d’arrêt maladie (j’en ai eu 4, Ô merci mon Dieu!!). Ca aussi, je trouve ça lamentable et révoltant…. d’une certaine façon.

  11. Mathieu dit :

    Merci pour cet article.
    Petite correction orthographique : ce sont SES mots et uniquement SES mots.

  12. Elo Chow dit :

    Merci encore d’avoir publié cet article et du relais 🙂
    Je suis ravie de voir les réactions et que la parole se libère. Il faut que ça continue, que les gens comprennent ce qu’est le deuil périnatal et surtout qu’il est possible d’aider les parents qui y sont confrontés même si cela reste très délicat pour l’entourage. Comme le dit Nathan, surtout, continuer à faire vivre l’enfant disparu, laissez les parents en parler autant qu’ils le souhaitent et manifester sa présence, son soutien, même si les parents semblent distants. Et également, ne pas oublier le papa 🙂

  13. Justine dit :

    Merci pour cet article qui permet de faire partager cette expérience qui hélas n’arrive pas qu’aux autres.
    Mamange d’une belle née sans vie à quelques jours de mon accouchement, je découvre juste grâce à ce billet l’association petite Emilie, merci aussi pour ça. Mon pire cauchemar, l’oubli pour ma belle, car son frère a survécu et j’ai peur que dans quelques années on ne pense plus qu’à lui. Donc +1 avec tout ce qui a pu être dit 🙂

  14. LiliBradshaw dit :

    Très touchée par tous ces commentaires.
    Je souhaite à vous tous, chers Paranges, beaucoup de courage et de bébés en pleine forme. Vos petits anges ne seront pas oubliés…

  15. Ségolène dit :

    Bonjour,
    J’ai dévoré votre blog en 4 jours seulement, depuis le début jusqu’à cet article. Article qui fait écho à ce qui m’est arrivée il y a peu. La phrase que j’ai eu le plus de mal à supporter « ce sont des choses qui arrive ». Alors oui je sais, c’est pour nous réconforter, nous dire que tout est possible, qu’on est jeunes et qu’on peut recommencer. Mais dans un telle période, on a pas envie de ça. On pleure, on fait son deuil. C’est une copine qui est maman qui a utilisé en premier ce mot, « deuil ». Parce que oui, cet enfant qu’on a tant désiré, avec lequel on imaginait déjà notre vie n’est plus. C’est dur mais on fini par reprendre le travail, reprendre le cours de sa vie. Et à ésperer que bientôt le bonheur d’être parents frappera à notre porte. En attendant, on profite un peu du votre à travers vos billets, alors merci! 🙂

  16. Amstramgram dit :

    Je n’ai pas connu ça, je n’ai eu qu’une grossesse et une merveilleuse petite fille. Mais je trouve ce témoignage très touchant et j’ai même eu du mal à le lire jusqu’à la fin, tellement je trouve ça dur à vivre 🙁 et je pense que je suis loin d’imaginer la douleur que ça peut être…
    Beaucoup de courage à ce couple en leur souhaitant d’avoir de merveilleux enfants !

  17. Misone dit :

    Merci d’en parler! Pr toutes celles qui vivent cela : vous n’êtes pas seules, parlez en mais pas à n’importe qui. Une fausse couche ne signifie pas qu’une deuxième va suivre. Il s’agit d’un véritable deuil qui marque pour la vie mais qui peut laisser place au plus grand bonheur du monde et qui permet de prendre pleinement conscience de la chance qu’est le fait d’avoir un enfant en bonne santé et qui aide à en profiter même ds les moments difficiles; même s’il vaut mieux ne jamais connaître ça, tout ce qui ne tue pas nous rend plus fort paraît-il…

  18. van mollekot dit :

    En plus de la petite Émilie pour les enfants perdus pendant la grossesse il existe aussi le Souffle de Vie qui propose le « .Chemin d’Emmaüs « pour les parents qui ont eu la douleur de perdre un enfant pendant la grossesse; une équipe chemine avec les parents pendant un certain temps pour les aider a reprendre pieds.
    J et M Philippe
    Av de Fre;204
    1180 Bruxelles
    02/3759504
    Info@ souffledevie.be
    Bon courage à tous les parents concernés.

  19. Anais dit :

    Ce témoignage est très touchant et intéressant pour ma part, je suis en master 1 de psychologie et pour mon mémoire j’ai choisi de m’intéresser à l’impact de la perte d’enfant in utero sur le couple et sur les enfants à venir. Si des parents le souhaite j’aimerai pouvoir prendre contact avec eux afin de parler de leur expérience, de ce qu’ils ont ressenti et vécu. Si certains sont intéressés je vous laisse mon adresse mail pour prendre contact. Je souhaite en tout cas bon courage aux personnes pouvant vivre ses événements si tristes.

    ps : anais.jullion@cegetel.net

  20. Sauton dit :

    Bonjour,
    Notre histoire (à mes enfants et moi) : 1 fausse couche à 2 mois de grossesse (oeuf clair), suivie d’une grossesse de 9 mois et une semaine (accouchement provoqué car Yoan se trouvait super bien chez moi !), 2ème fausse couche à un mois de grossesse (alors que le coeur de l’embrion battait lors de l’échographie, suivie d’une grossesse de 9 mois aboutissant à la naissance de Robin, suivie d’une 3ème et dernière grossesse de 9 mois aboutissant à la naissance de Fanny. Je précise que je suis tombée enceinte naturellement et que
    Yoan est né le 4 septembre 1988
    Robin est né le 16 mars 1990
    Fanny est née le 23 juillet 1991

    Je souhaite le même bonheur aux femmes et hommes
    Soyez bienveillants
    à l’écoute
    l’enfant n’est pas une chose
    vous avez des obligations envers lui
    n’oubliez pas que l’enfant a une mémoire
    n’oubliez pas que l’enfant parlera un jour
    n’oubliez pas la fugacité du temps
    un jour, chaque femme, chaque homme
    pleurera et rigolera devant le miroir de ses souvenirs
    Clin d’oeil à moi-même !

    Cordialement,
    Catherine Sauton

    https://www.facebook.com/sauton.catherine?ref=br_rs&fref=browse_search
    http://yorofa91.over-blog.com/

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