Articles ...en direct de la basse cour !

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Je donne à manger à mon bébé en nuisette et c’est mon choix

Je ne suis pas féministe. C’est à dire que je vais pas aller brûler mon soutien gorge en place publique. Premièrement, parce que je porte rarement un soutien-gorge, deuxièmement, parce que les gonzesses sont bien assez grandes pour se défendre toutes seules. C’est ça aussi la parité. C’est pour ça que je ne suis pas masculiniste non plus. Pas question d’aller grimper en haut d’une grue jaune, à Nantes ou ailleurs, pour crier ma haine des femmes ministres et des femmes tout court. Mais en revanche, il y a des trucs qui m’énervent. J’ai envie d’en remettre une couche contre...

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Le baromètre de la connerie

Aujourd’hui, on a franchi un nouveau palier du « baromètre de la connerie » ©, qui je crois n’a aucune limite grâce à nos chers enfants. Toute à l’heure, je chope mini-moi en train de machonner un truc dans son coin. Cela devait faire environ 17 secondes que je l’avais quitté des yeux, c’était évidemment trop. « Qu’est ce que tu manges ?? » … demande le père, mi-inquiet mi-amusé par les ressources infinies de son prodige féminin. La réponse du petit machin ne se fait pas attendre : « RHhhoouuaaaadd, baboum lalaaa !! » Voyant qu’on arriverait à rien avec les soi disant méthodes de communication...

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Merci ma fille

Cette nuit, ma fille s’est réveillée à 4h02, avant de se rendormir trois minutes plus tard. Dans l’intervalle, elle a produit environ 140 dB et donc tiré du sommeil environ tout l’immeuble (désolé) et ses parents. Lesquels ont réagit différemment. La maman s’est tourné de l’autre côté en émettant un son qui devait ressembler à : « grmgmggglllgnbll » (ce qui m’a immédiatement donné envie de lui faire l’amour passionnément). Puis s’est rendormi au bout d’environ 14 secondes. Quant à moi, ma première réaction a été un truc du genre : « putain … faites des gosses je vous jure ». Avant de tenter de me...

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Comment faire à manger pour son bébé (ou au moins essayer)

En pleine crise sanitaire, ami parent, tu te poses des questions. Tu doutes. Tu ne sais plus. Si ça se trouve, ton bébé a mangé un petit pot au cheval alors que tu pensais lui filer une jardinière de légumes avec du boeuf. Tu as peur. Tu te dis qu’on te trompe, ta confiance est rompue. Tu hésites à abandonner la viande, le lait, les oeufs. Tu envisages de partir à Notre dame des Landes, te réfugier loin de cette société consumériste où la nourriture n’est plus qu’une vulgaire valeur en bourse. Trahi, abandonné, tu deviens fou. Tu pleures. Je...